27 mai 2008
Une étoile de plus là-haut
Sydney Pollack s'en est allé rejoindre les étoiles...
A l'annonce de sa mort, la musique d'Out of Africa s'est rappelée à ma mémoire. Les images de ce film magnifique ont suivi. Aucune image osée, et pourtant, un érotisme à fleur de peau, un romantisme torride, et la beauté bouleversante de l'Afrique...alors si le coeur vous en dit, cliquez, et laissez vous aller, laisser vous planer...
21 mai 2008
Conduite voluptueuse
Voilà un bail que nous n'étions pas allés passer le week-end chez nos amis, surtout sans les enfants: ça fait du bien de se retrouver à deux, de temps en temps!
La soirée d'hier s'est bien passée. Le repas était délicieux, comme d'habitude, et les vins exquis. Commencer la soirée au vin de paille, et poursuivre par un Romanée Conti, c'était franchement une bonne idée...mais le vin me grise, et tu sais bien que lorsque je suis grise...
Quelle idée de dormir, chez eux! Dans ce lit qui grince, dans cette chambre au parquet qui craque! A table, déjà, je sentais une douce chaleur m'envahir. Tu as pu évaluer la lente montée du désir, à l'ascension simultanée de mon pied le long de ta jambe, sous la table, jusqu'à ce qu'il se niche entre tes cuisses. Ton regard me disait mais t'es folle, arrête! et en même temps oh oui, continue! J'adore mesurer l'effet de mes caresses au reflet de tes yeux! Dans les miens, tu pouvais lire tous les scenarii obscènes dont je rêvais. La peur de se faire surprendre, le goût de l'interdit décuplent toujours ma soif de folies. J'attends le moment où tu seras contraint d'abandonner la partie: à ce jeu, je gagne toujours! Et tu as abandonné, comme toujours... emprisonné mon pied, entre tes cuisses serrées, tel un puceau effarouché. Trop tard, je l'ai senti! et je te le dis en silence, droit dans les yeux: tu bandes mon chéri!
Pas facile de suivre la conversation, soumis à une telle pression! Tu t'es bien gardé t'attiser davantage le feu qui couvait en mon ventre. Tu aurais senti entre mes lèvres intimes perler les larmes d'émotion. Trop sage! tu m'agaces!
Je ne savais pas que je t'avais chauffé à ce point. Lorsque nous nous sommes couchés, je me suis lovée contre toi, et j'ai entamé les caresses, celles qui riment avec ivresse... Mauvais perdant! Tu la tiens ta revanche! Ta volonté de fer, triomphante de la faiblesse de ma chair.
Non.
Un mot de trois lettres, trois fois rien, pour une nuit de désir brûlant inasouvi. Je te déteste...aussi fort que je t'aime. Je déteste ton sourire en coin au petit matin, qui me dit alors, qui c'est le plus fort? C'est ça! tu te crois le plus malin? Tu n'as pas plus dormi que moi. J'ai senti ton sexe dressé, tendu à l'extrême. Triomphe encore, de l'esprit sur le corps...
Dimanche matin entre copains, entre copines. Défouloir entre filles: si tu savais tout ce qu'on a balancé sur vous! et on en est arrivé à la conclusion suivante: vous êtes les plus grands emmerdeurs que la terre aie portés...mais on ne peut pas se passer de vous!...déprimant!
Le temps a passé doucement, puis nous avons repris la route...
Regards complices, sourires taquins, doigts mêlés, mots câlins. Tu conduis. Ma tête sur ton épaule, ma main sur ta poitrine, sage...d'abord. Le silence s'impose. Nous sommes concentrés l'un et l'autre sur nos sens, qui à nouveau s'embrasent. Lorsque ma main, un a un, défait les boutons de ta chemise, tu ne dis rien. Tu regardes sérieusement la route. L'A4 est déserte en ce dimanche après-midi.
Alors je m'enhardis, caresse ta poitrine, pince doucement tes tétons. Seule ta respiration me renseigne sur ton émoi, jusqu'à ce que mes yeux se posent sur le renflement de ton pantalon, sous la ceinture de sécurité.
Je m'applique à défaire délicatement ta ceinture, puis les agrafes, enfin la fermeture, que je fais glisser, cran par cran. A présent, c'est moi qui la tiens, ma revanche! Tu abandonnes. Cette fois, la raison abdique, et tu te cambres légèrement, pour faciliter la libération de ton sexe...
Qu'il est beau! long, épais, doux. Il est là, dressé entre tes cuisses, comme étranger de toi, qui garde toujours les yeux rivés sur le ruban de bitume. Mais tes yeux brillent, trahissant tes pensées. Je l'emprisonne de ma main et sa chaleur m'irradie. Quelques va et vient suffisent à faire jaillir la perle cristalline. Cette fois, je n'y tiens plus, je me penche et la recueille sur le bout de ma langue. D'un doigt mouillé à ma bouche, je caresse tes lèvres, puis je retourne engloutir l'émouvante colonne de chair, frémissante sous les assauts experts de ma langue. Ta respiration s'accélère. Tant de désir contenu, depuis si longtemps, aura bientôt raison de toi! Je relâche un peu la pression, me redresse et te regarde. Tu aimes? oui! mais c'est pas prudent...et puis, qu'est-ce que tu veux? Sur ces mots de bon sens, je replonge pour t'engloutir au fond de ma gorge, t'aspirer, te lécher, te sucer avec gourmandise. Je sens monter ta jouissance, imminente. L'une de tes mains lâche le volant et s'abat sur mon épaule et la serre à me faire mal. Arrête ou je vais jouir! Piquante supplique qui me fait redoubler de vigueur, jusqu'à ce qu'en jets saccadés et longs, tu déverses sur ma langue le plus doux des nectars.
Je me redresse dans un sourire, la bouche souillée comme un enfant gourmand et je te lance "alors, c'est qui le plus fort?" en éclatant de rire. Pas folle! par ces quelques mots aiguillons, je viens de prendre une option pour une nuit de tendre revanche!
Conduis bien mon chéri! moi, maintenant...je dors!
20 mai 2008
une idée pour ce soir?
Et ce ne sont pas ces messieurs qui me contrediront....
18 mai 2008
Si j'écrivais...
Si je devais écrire une lettre de rupture, ce serait une lettre d'amour: il ne faut jamais renier ce qu'un jour, on a porté aux nues!
Si je devais écrire une lettre de rupture, elle dirait ceci...
L'heure est venue, mon amour, de lâcher prise. Je largue tes amarres, celles qui te retenaient à moi et mes chimères. Va, il est temps. Toi, tu aimes le vent du large et la liberté, les vagues qui renversent et qui chavirent. Moi, j'aime la terre et l'ombre rassurante des montagnes, solides et immobiles. Va, vogue de port en port, ou retourne à ton port d'attache. Il n'est pas très accueillant mais au fond, tu y as tes habitudes...
Je largue tes amarres et c'est moi qui sombre. Je te quitte parce que je t'aime. Je te quitte avant les rancoeurs et les larmes. Je te quitte parce que j'ai perdu l'espoir et que je n'ai personne à qui en vouloir. Je te quitte parce que je ne supporterais pas de te voir faire semblant, parce que je ne veux pas que tu me protèges en mentant...tu sais que la vérité n'est jamais plus cruelle qu'un mensonge bienveillant.
Déjà tu t'éloignes et je garde en moi nos plus beaux souvenirs, comme des perles de vie que je caresserai à chaque fois que le vide s'ouvrira sous mes pieds. Il ne faut rien regretter, il n'y a rien à regretter. J'accroche ton coeur à mon cou et te regarde t'éloigner. Bon vent mon Amour, prends soin de Toi...
****
Oui, si je devais écrire une lettre de rupture, elle ressemblerait à celle-là...
Longtemps encore, je soufflerai sur nos souvenirs mal éteints.
Tout passe, tout lasse
Sauve-moi du désespoir
Dis-moi que j'avais tort d'y croire
Dis-moi qu'il y a un après
Sauve-moi des remords et des regrets
Le temps est venu de lâcher prise
D'ouvrir grand les fenêtres de ma vie
Même si d'un mirage je suis éprise
Il me faut retrouver le chemin de l'envie
Mais passent les jours et les années
Mes souvenirs sont si lourds à porter
Je me sens comme une fleur fanée
Qui était belle et qu'on ose pas jeter
Je m'invective, un pied au bord du gouffre
Es-tu sûre au moins que tu souffres?
Secoue-moi, je déteste ma faiblesse
Avant longtemps, il aura oublié mon adresse
Ainsi vont la vie et les choses
Il en va des amours comme des roses
Emouvantes de beauté lorsqu'elles naissent au printemps
A peine épanouies que déjà elles meurent inexorablement
17 mai 2008
J'ai plus de souvenirs que si j'avais mille ans...
Parce qu'il est des jours comme ça
où le soleil peut bien briller de tout son éclat
Tout me pousse à ce triste constat
Et même au coeur de l'été, je sais que j'aurai froid...
Merci Cara Mia pour ton aide précieuse
12 mai 2008
Juste pour le plaisir
Parce que je ne sais pas comment m'y prendre, vous n'aurez pas la musique...mais est-ce si grave, au fond? Pour ceux qui, comme moi, aime Barbara, la lecture de ces mots se fera en chantant!
Dis, quand reviendras-tu?....
Voilà combien de jours, voilà combien de nuits,
Voilà combien de temps que tu es reparti,
Tu m'as dit cette fois, c'est le dernier voyage,
Pour nos cœurs déchirés, c'est le dernier naufrage,
Au printemps, tu verras, je serai de retour,
Le printemps, c'est joli pour se parler d'amour,
Nous irons voir ensemble les jardins refleuris,
Et déambulerons dans les rues de Paris,
Dis, quand reviendras-tu,
Dis, au moins le sais-tu,
Que tout le temps qui passe,
Ne se rattrape guère,
Que tout le temps perdu,
Ne se rattrape plus,
Le printemps s'est enfui depuis longtemps déjà,
Craquent les feuilles mortes, brûlent les feux de bois,
A voir Paris si beau dans cette fin d'automne,
Soudain je m'alanguis, je rêve, je frissonne,
Je tangue, je chavire, et comme la rengaine,
Je vais, je viens, je vire, je me tourne, je me traîne,
Ton image me hante, je te parle tout bas,
Et j'ai le mal d'amour, et j'ai le mal de toi,
Dis, quand reviendras-tu,
Dis, au moins le sais-tu,
Que tout le temps qui passe,
Ne se rattrape guère,
Que tout le temps perdu,
Ne se rattrape plus,
J'ai beau t'aimer encore, j'ai beau t'aimer toujours,
J'ai beau n'aimer que toi, j'ai beau t'aimer d'amour,
Si tu ne comprends pas qu'il te faut revenir,
Je ferai de nous deux mes plus beaux souvenirs,
Je reprendrai la route, le monde m'émerveille,
J'irai me réchauffer à un autre soleil,
Je ne suis pas de celles qui meurent de chagrin,
Je n'ai pas la vertu des femmes de marins,
Dis, quand reviendras-tu,
Dis, au moins le sais-tu,
Que tout le temps qui passe,
Ne se rattrape guère,
Que tout le temps perdu,
Ne se rattrape plus...
Paroles et musique de Barbara
11 mai 2008
Songe éveillé
Pour une fois, je me suis offert un break. J'ai décidé de ne rien faire...pas si facile, finalement! La légumite, c'est pas trop mon truc, mais comme j'ai décidé de tout goûter dans la vie, pourquoi pas ça, hein? et puis on ne parle bien de ce qu'on connait bien, c'est un fait! Donc, ne rien faire, c'est bien, mais encore faut-il le faire bien: j'ai donc ressorti mon maillot de bain, la crème solaire, mes lunettes de soleil, j'ai ouvert le lit de piscine sur la terrasse et à moi le farniente!
Ah si, j'ai quand même pris un bouquin!...faut pas exagérer non plus! le vide total, ça me donne le vertige!
Je m'installe...finalement, ça fait du bien...je me oins, façon sardine qu'on s'apprête à griller au barbecue, et je soupire d'aise. J'entame ma lecture...bas de page...mais ça parle de quoi? je ne me souviens plus! je recommence...bas de page... j'ai la trouille tout à coup! c'est le manque d'habitude, peut-être: moi le farniente, ça ne me réussit pas, je ne suis même pas capable de me concentrer sur une page!
Au diable la lecture, je m'abandonne aux rayons du soleil, en rejetant loin de moi l'image du mélanome qui menace de m'emporter ad patres: vade retro satanas! y'a du boulot ailleurs! y'a plein de vieilles peaux frippées et désèchées...mais dorées à becqueter avant la mienne!
Je m'endors..si, je vous assure! je m'endors! peut-être même que je rêve...
Je sens soudain une présence à mes côtés. Contemplative, la présence. Il convient de ne pas troubler la contemplation. Et puis je dors... La sensation se précise, sous la forme d'une main qui se pose sur ma cuisse, qui suit le galbe de mes muscles, qui tourne autour de mon genou, puis qui remonte, choisissant la peau la plus fine, jusqu'à l'obstacle convoité.
Des lèvres douces se posent sur mes seins, les sucotent. Le vent sur ma peau mouillée me fait frissonner et mes tétons se dressent, courroussés. Une langue dardée les agace à présent, ayant pour effet de faire naître en mon ventre un trouble délicieux...un mouvement de mon bassin, à peine percéptible, encourage le visiteur de mes songes à m'ôter l'ultime rempart à ma nudité. Me voilà à présent comme à mon premier jour, dans l'innocence de mon sommeil, peu importe qu'il soit feint, puisque qu'il ne trompe personne...
De ses deux mains, il écarte mes cuisses et mes jambes se posent de chaque côté du lit, lui faisant une petite place qu'il prend aussitôt. Ses doigts magiciens, par leur danse subtile, épanouissent ma fleur, dont il écarte les pétales pour déguster le bourgeon. Sa langue, douce et brûlante, se fait tour à tour piquante et caressante, diabolique de précision. Elle tourne et contourne, frôle, garde le contrôle d'un plaisir qui s'approche. Elle en juge par le gonflement qu'elle procure en cette zone sensible.
Je dors, c'est entendu: je m'interdis donc le moindre mouvement volontaire: pas question de plaquer sa bouche rageusement sur mon sexe pour en finir, pas question de le supplier de me l'offrir, ce plaisir attendu...pas question non plus de glisser ma main sur le foureau qui renferme sans nul doute une epée prête à en découdre.
En amant chevaleresque, comprenant qu'il serait mal venu d'abuser plus longtemps d'une femme endormie, il rend les armes, non sans avoir porté la divine estocade! La langue s'est posée au sommet du bourgeon gonflé de désir, puis elle a, experte, apporté la jouissance, celle qui fait crier, celle qui offusque les voisins...sans réveiller l'heureuse élue, ça va de soi!
Le corps frémissant, brisée par le plaisir, c'est alors que j'ai vraiment sombré...
06 mai 2008
secret d'alcôve
Assise sur le lit, je te regarde...je t'aime, pour ta folie, qui te pousse à épouser la mienne.
J'ai envie de Toi comme ça. Offert. A ma vue, à mes mains...à mes sens.
Qu'il est bon, de réinventer sans cesse des jeux, comme deux enfants qui auraient grandi, innocents aux mains pleines. Sans le savoir, c'est toi qui a glissé l'idée à mon oreille, l'autre soir...
Un jour, je voudrais que tu te laisses faire. Je voudrais que tu laisses tes mains tranquilles, que tu cesses d'onduler comme ça, pour toujours me garder au fond de toi. Je veux maitriser ton plaisir...
Ces mots là m'ont troublée. Longtemps, ils ont résonné dans ma tête, comme une douce musique. L'idée a germé et je te l'ai promis: je m'abandonnerai comme ça. Tu liras dans mes yeux mes suppliques, mais je ne retiendrai pas prisonnier entre mes jambes-lianes; c'est toi, qui maîtriseras mes hanches-flammes, toi qui décideras de l'instant où commencera le long crescendo. Tu seras chef d'orchestre, et ta baguette sera fidèle messagère de ton âme...c'est toi qui choisiras du moment où tu me donneras la petite mort. tu te délecteras, doux-sadique, de ma lente agonie, jusqu'à ce que je t'offre le cri libérateur, celui qui sera le point d'orgue de notre concerto à deux voix...mais en attendant...
Je suis là, sur le lit, et je te regarde, offert... de quelle corde sensible vais-je jouer, crois-tu?
Et vous là...derrière la porte...oui, vous! c'est pas bien de regarder par le trou de la serrure! la suite nous appartient!
05 mai 2008
Tout fout le camp ma p'tite dame!
En d'autres temps, fort reculés, où les demoiselles croyaient encore aux contes de fées, les postulents Princes Charmants savaient manier la plume. Certes, de manière un peu pompeuse, certes, l'objectif final était le même qu'aujourd'hui, mais tout de même...ça avait de quoi mettre les hormones de ces oies blanches en vrac!
Avec un peu d'imagination, ça pouvait donner ceci...
Ma chère Hortense, (celle qu'est dans le Cantal)
Depuis que je vous ai vue au goûter de bienfaisance de l'abbé Tabondieu, je ne dors plus, je ne mange plus, ma vie est suspendue à votre souvenir. Votre doux regard me hante jour et nuit. Je ne rêve que de vous offrir ma vie, pour toujours. A l'instant ou j'ai baisé votre main, si légère, si fine, j'ai su que j'étais à jamais prisonnier d'un amour brûlant.
Pardonnez cette confession bien cavalière, et souffrez que je demande à votre mère, la permission de vous revoir...et gnagnagna, et gnagnagna...
Je vous l'avais dit, c'était pompeux, et le pire, c'est qu'avec des mots comme ça, ben elle était fondue, la belle Hortense! Elle va lui répondre un truc du genre "mais vous êtes fou, mon ami! comment pouvez-vous croire...blablabla...quand venez vous au fait?" Oui, là, j'extrapole un peu, c'est pour vous la faire courte...
De nos jours, Hortense s'appelle Mélanie ou Typhanie, et le Prince Charmant aux dents baguées, Jérémy ou Kévin...rhhooo! Kévin!...beurk! (jugement purement personnel: j'ai le droit, je suis quand même chez moi!)
Et la lettre...est un peu différente. Déjà, c'est pas une lettre. Tout se passe "en live", sur msn:
T'es là?
Ouais
Rhoo put1 Mélanie, l'aut' soir à la teuf de Julien, j'T trouvé trop bonne!
A ouais? t'es trop mimi!
ah ouais, C clair! Quand j'T vu avec ton slim et ton piercing sur le ventre, G tout de suite eu grave la trique!
-Bon, là, la miss, elle lui met un smiley qui rougit, tout en se tortillant sur sa chaise... du coup, l'autre, il en remet une couche dans la finesse...-
Ah ouais! pis t'en a un aussi sur la langue, nan?
Ouais
Put'1, ça doit etre trop bon ça!
-là, il a droit à un smiley qui tire la langue...elle a de la conversation, la demoiselle!-
Kess tu fais mercredi aprèm?
Rien
Tu veux pas venir chez moi? mes parents bossent
ouais mais pour quoi faire? (elle veut pas se déplacer pour rien non plus!)
A ton avis? G des nouvelles capotes, des noirs, des roses, à la vanille, à la fraise...
Ok , trop cool! A quelle heure?
....
voilà! à quelle heure! moi, je lui aurais répondu tu te mets la noire, et puis tu te l'enfiles dans l'oreille pour te déguiser en pompe à essence! Mais là, non! A quelle heure?...
N'allez pas croire que tout est inventé! même pas! Tous les ados d'aujourd'hui ne sont pas aussi rapides en besogne, mais ceux qui concluent leur plan-cul du mercredi aussi vite ne sont pas non plus minoritaires.
Perso, je trouve ça triste...pas vous? mais bon, faut voir le bon côté des choses! au moins, ils se protègent!
Alors je me dis que si je réagis comme ça, c'est sans doute que je suis déjà out, ou vieille, ou dépassée...et finalement, c'est bon d'être out, vieille et dépassée! Vive l'amour!






